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Une nouvelle envolée

En 1992, les Draveurs de Trois-Rivières ont levé les voiles pour naviguer vers l’est de la province et s’établir à Sherbrooke. Les Draveurs sont devenus les Faucons. Un des passagers du voyage se nommait Jocelyn Thibault. Tout juste avant l’arrivée de l’été de 1993, Thibault a aidé les siens à se rendre en finale de la Coupe du Président avant d’être sélectionné au dixième rang de la séance de sélection de la Ligue nationale de hockey.

Quelques décennies plus tard, à la suite d’une carrière professionnelle de 14 saisons, le gardien de but est retourné à la ville où sa carrière a pris son envol. Une ville qui n’avait malheureusement plus de franchise de la LHJMQ.

« J’étais triste lorsque les Castors ont quitté Sherbrooke en 2003 et qu’il n’y avait plus d’équipe junior », a expliqué Thibault. « Après ma retraite, j’ai eu l’opportunité de voir des matchs et j’avais des amis qui travaillaient dans la LHJMQ. La maire de l’époque voulait ramener une formation à Sherbrooke. Nous avons donc approché la Ligue avec un groupe d’investisseurs. »

À l’aube de sa huitième saison, le Phœnix de Sherbrooke est empeigné dans la communauté, surtout après avoir remporté leur première série les deux derniers printemps. Un actionnaire au tout début de l’aventure, Thibault a depuis ajouté les titres de vice-président et directeur-gérant à son portfolio.

« Je ne savais pas à quel point j’allais être impliqué, mais mon rôle a augmenté au fil des ans », a partagé Thibault. « J’aime la ligue. Chacune des équipes est tellement bien entraînée et encadrée. Il y a toute une structure. Je considère que c’est un privilège d’être impliqué dans le hockey. J’aime vraiment être dans l’entourage de l’équipe de façon quotidienne. »

Bien qu’il ne s’y attendait pas nécessairement, Thibault est très satisfait de son deuxième séjour dans la LHJMQ et l’impact que connaît la franchise au sein de la communauté.

« Mes années dans la LHJMQ m’ont permis d’atteindre les rangs pros », remarque Thibault. « J’ai tellement appris et grandi comme individu. [La LHJMQ] ce n’est pas uniquement une école de hockey, c’est une école de vie. L’équipe est tellement bien appuyée par la ville. Lorsque tu vois le Phœnix dans les médias, tu réalises à quel point l’équipe est importante pour la notoriété de la ville. »

Un « Phœnix », c’est le symbole de la renaissance après avoir conquis tous les défis sur son passage. Il va donc de soi que le retour de Jocelyn Thibault à la LHJMQ ait joué un rôle prépondérant dans la renaissance du hockey junior dans une grande région dans laquelle la soif du hockey est insatiable.

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