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Nos Anciens | Le succès international de Collin Circelli

 

La carrière d’hockeyeur de Collin Circelli lui a permis de faire le tour du monde. Nommez un pays, il y a probablement joué.

Le patineur originaire d’Oshawa, en Ontario, n’a absolument aucun regret du parcours qu’il a choisi. S’il pouvait revenir en arrière, il recommencerait du début dès demain matin.

Son incroyable périple a débuté en 1999 avec les Wildcats de Moncton. Après deux saisons dans la LHJMQ, il tente sa chance avec les Griffins de Grand Rapids, dans la Ligue américaine de hockey. Il est plutôt assigné aux Bombers de Dayton, dans la Ligue de hockey de la Côte Est.

C’est là qu’il a pris l’une des plus importantes décisions de sa carrière.

« J’avais un choix à faire et j’ai décidé d’emprunter la route du hockey universitaire avec les X-Men de St. Francis Xavier (à Antigonish, en Nouvelle-Écosse) », se souvient-il.

Après cinq années à l’université, l’ailier droit obtient son diplôme en sciences politiques et met le cap sur les États-Unis pour une seconde fois avant la saison 2007-2008. Il jouera quelques rencontres avec le Thunder de Wichita avant de disputer le reste de la saison et les deux prochaines campagnes avec les Jackalopes d’Odessa dans la Ligue de hockey centrale.

« Nous avions une très bonne équipe », se souvient Circelli. « Je suis chanceux d’avoir connu trois bonnes saisons là-bas. Le hockey professionnel est tout un ajustement, on doit se prouver chaque année. Ce qu’on a fait l’année précédente ne compte pas. Il faut faire le travail, sinon ils vont trouver quelqu’un d’autre. »

Après avoir mené les Jackalopes avec 37 buts en 63 rencontres à sa dernière année, l’attaquant ontarien a conclu une entente d’une saison avec le Karlskrona HK, en première division suédoise. Il s’éclate comme un petit fou avec les Black Bugs, terminant comme meilleur marqueur du club avec ses 40 points en 37 matchs.

« Ça faisait longtemps que je pensais à aller jouer en Europe. Mais c’était loin d’être facile parce qu’il y a pas mal de compétition là-bas aussi », se remémore-t-il de sa première expérience sur le vieux continent.

« La vie en dehors de la patinoire a été tout un ajustement. Mais nous avons été chanceux parce que la Suède est un très beau pays. La plupart des gens, surtout la jeune génération, parlent anglais, ce qui était bien. »

Circelli reviendrait en Amérique le temps d’une saison dans la Ligue de hockey centrale avec le Rush de Rapid City, tout juste avant de se joindre aux Rapaces du Gap, dans La ligue de hockey Magus de France en 2012-2013.

Fidèle à ses habitudes, il aurait un impact dès sa première saison dans le circuit français. L’ailier droit a mené sa formation avec ses 26 points en autant de matchs, incluant un impressionnant total de 17 buts. Il frôlerait encore la moyenne d’un point par match en 2013-14.

« Ils voulaient me signer pour trois autres saisons après ma deuxième année », raconte Circelli. « Mais on venait juste d’avoir notre premier enfant et il fallait décider ce qu’on voulait faire. Nous avons donc décidé de revenir à Moncton et d’amorcer un autre chapitre de notre vie. »

« Je crois que nous avons pris la bonne décision de rentrer à la maison. Depuis l’âge de 19 ans, je revenais toujours à Moncton durant l’été. C’était devenu mon chez-moi et nous avons beaucoup d’amis ici », raconte celui qui est tombé en amour avec les Maritimes durant son séjour avec les Wildcats.

Bien qu’il connaissait une superbe carrière en Europe, c’est une décision qu’il n’a jamais regrettée à ce jour. Durant l’été, il travaille désormais dans les cliniques de hockey d’Allan Power (Power Play). Il a également obtenu un boulot chez Alcool Nouveau-Brunswick, un travail qu’il adore.

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« Je ne savais pas vraiment dans quoi je m’embarquais au début », dit-il en riant. « Mais ce que j’aime le plus dans mon travail, c’est qu’on ne fait jamais la même chose. J’aime aussi beaucoup le contact que j’ai avec les gens au quotidien. »

Malgré tous ces nouveaux changements, Circelli n’a jamais arrêté de jouer au hockey.

Entre 2015 et 2017, il porte les couleurs des Cataracts de Grand Falls-Windsor, dans la Ligue de hockey senior de Terre-Neuve. L’équipe le fait venir par avion toutes les fins de semaines, ce qui lui permet de retrouver son entraîneur de 1999 avec les Wildcats, Tom Coolen.

Les Cataracts ont remporté le Championnat canadien de hockey senior (la Coupe Allan), en 2017 à Bouctouche, au Nouveau-Brunswick. Avec ce titre national derrière la cravate, son seul championnat en carrière, Circelli accroche finalement ses patins à 36 ans.

À ce jour, l’attaquant attribue une bonne partie de son succès à son passage dans la LHJMQ.

« Je n’ai aucun regret à propos de ma carrière dans le hockey. Ce sport vous enseigne plusieurs qualités dont vous avez besoin dans la vie de tous les jours », explique-t-il. « Au junior, vous apprenez à faire partie d’une équipe, vous apprenez votre rôle et comment développer des qualités de leader. Tout ça vous prépare à faire face à la vie après le hockey, à la vraie vie. »

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