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Raynald Cloutier

RCloutier181x200Natif de la région de Québec, Raynald Cloutier y fait de la radio depuis près de 30 ans. D’abord un chroniqueur football, Cloutier devint chroniqueur sportif à CHOI FM à la fin des années 90. En 2003, il accepte le poste d’animateur d’une émission sportive du retour avant de commencer à décrire les matchs des Remparts sur les ondes de la radio de Québec en 2004. Au cours des 14 dernières années il a la chance de parcourir le Québec et les Maritimes pour décrire l’action du hockey de la LHJMQ et des Remparts de Québec sur les ondes de CHYZ 94,3. Il est aussi commentateur sportif sur les ondes d’Énergie 98,9.

 


 

 

La meilleure édition de leur histoire?

par Raynald Cloutier – 16 janvier, 2018

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Le Titan d’Acadie Bathurst vit présentement sa 20e année d’existence dans la LHJMQ.

Faisant son arrivée dans la LHJMQ en 1998, le Titan a participé au tournoi de la Coupe Mémorial dès sa première saison en Acadie. Une participation survenue à la suite d’une victoire lors du septième match  de la finale qui les opposait aux Olympiques de Hull.

Il s’agissait d’une équipe dirigée par Roger Déjoie qui pouvait compter sur un gardien de but de grand talent en Roberto Luongo. En défensive, ce sont les François Beauchemin, Jonathan Girard et un jeune Danny Groulx qui patrouillaient la ligne bleue.

En attaque, les Mathieu Benoit, Martin Fillion, Gregor Baumgartner et Ramzi Abid étaient à l’avant-plan d’une offensive bien balancée. Malgré tous les morceaux en place, le Titan n’a malheureusement pas remporté un seul match du tournoi de la Coupe Memorial de 1998.

Et depuis, il n’y est jamais retourné.

Mais vingt ans plus tard, je crois dur comme fer que le Titan d’Acadie-Bathurst aligne présentement la meilleure formation de son histoire, incluant l’édition de cette fameuse saison de 1998-1999. Le directeur général du Titan, Sylvain Couturier, a été très actif lors de la dernière période de transactions et a ajouté des éléments importants à une équipe déjà bien nantie.

L’ajout du vétéran défenseur Olivier Galipeau permet au Titan de compter sur un Top 3 impressionnant. Il se joint à Adam Holwell, un autre défenseur âgé de 20 ans qui est très fiable à sa cinquième saison dans la LHJMQ, et le joyau de cette organisation, soit le défenseur de deuxième année, Noah Dobson.

Dobson n’est rien de moins qu’un joueur exceptionnel. Lui qui est éligible au repêchage de la LNH en juin prochain est déjà un des meilleurs joueurs de la ligue, et ce même s’il vient tout juste d’avoir 18 ans.

En offensive, les acquisitions du russe German Rubtsov et des attaquants Mitchell Balmas et Samuel Asselin ajoutent de l’expérience (il s’agit de trois joueurs de 19 ans) et surtout, de la profondeur.

On ne peut bien entendu ignorer le meilleur marqueur de l’équipe, soit l’excellent Antoine Morand. Un joueur de centre âgé de 18 ans et un choix de deuxième ronde des Ducks d’Anaheim dans la LNH, il en est à sa troisième saison dans le circuit Courteau et tente de conclure une troisième saison dans laquelle il aura cumulé plus d’un point par match.

Impossible aussi d’ignorer le vétéran et actuel capitaine de la franchise, Jeffrey Truchon-Viel, qui est quant à lui en route vers une troisième saison consécutive avec 30 buts ou plus. Son talent et son leadership en font un élément clé de la franchise d’Acadie-Bathurst.

Par contre, si je poursuis ma comparaison avec l’édition du Titan de la Coupe Memorial de 1999, c’est devant le filet qu’il y a un point d’interrogation. Le duo Fitzpatrick-Murdaca pourra-t-il mener le Titan aux grands honneurs? Les gardiens n’ont certainement pas besoin d’être aussi dominant que Luongo l’était, mais s’ils sont capables de faire les arrêts aux moments opportuns, le Titan fera un bon bout de chemin.

L’entraîneur-chef Mario Pouliot compte enfin sur une formation qui peut aspirer aux grands honneurs et, bien qu’ils ne soient pas les seuls, ils sont certainement une équipe à surveiller d’ici la fin de la saison.

Et bien que le Titan n’a pas atteint le carré d’as de la ligue depuis l’année 2006, il y a fort à parier qu’il y sera de retour cette saison!

 



Alex Barré-Boulet, sera-t-il le prochain?

par Raynald Cloutier – 12 décembre, 2017

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Alex Barré-Boulet domine présentement la colonne des marqueurs de la LHJMQ. Le vétéran de 20 ans de l’Armada de Blainville-Boisbriand s’est réellement mis en marche au milieu du mois d’octobre.

Après un début de saison un peu lent (3 points à ses 6 premiers matchs), il a récolté une passe dans un revers de 5-2 à Rouyn Noranda et, depuis ce temps, il a inscrit au moins un point par match. Sa séquence en est maintenant à 22 matchs consécutifs avec au moins un point!

Et ce qui est encore plus remarquable dans le jeu de Barré-Boulet est le moment où il marque ses buts, lui qui compte déjà 9 buts gagnants cette saison. Des hommes de hockey qui le connaissent bien me disent qu’il aime faire la différence. Voilà une qualité difficile à trouver et surtout qui lui permet de se démarquer!

Alors que certains joueurs étouffent sous la pression ou dans les moments importants, d’autres carburent à cette adrénaline. Et évidemment, les équipes gagnantes sont composées plus souvent qu’autrement de joueurs de la trempe de Barré-Boulet.

À sa quatrième saison dans la LHJMQ, ce jeune homme natif de Montmagny complètera son stage junior cette saison. Acquis dans une transaction avec les Voltigeurs de Drummondville l’an passé, Barré-Boulet a ensuite terminé la saison en force en s’avérant être l’un des meilleurs joueurs de l’Armada lors des séries de 2017.

En 20 matchs, il a récolté un total de 31 points dont 14 buts, un sommet au cours des séries du printemps dernier dans la LHJMQ. Il a ainsi terminé au 2e rang des meilleurs marqueurs, un point seulement derrière Mathieu Joseph des champions en titre, les Sea Dogs de Saint John.

Barré-Boulet se dirige actuellement vers une saison de 50 buts et de plus de 100 points s’il continue à produire au même rythme. Et il le fait avec une équipe bien nantie qui risque à nouveau de jouer très longtemps au printemps prochain.

Et qu’on le veuille ou non, le jeu dans les séries éliminatoires est plus important aux yeux des dépisteurs de la LNH. En plus que ses 26 buts gagnants en carrière dans la LHJMQ représentent déjà une carte de visite intéressante.

Exemples 

Les belles histoires inspirantes sont nombreuses ces dernières années dans la LHJMQ. Des joueurs qui ont persévéré et qui ont fini par vivre le rêve de jouer dans ce que plusieurs appellent le « show » (la LNH). Que l’on pense à David Desharnais, Jonathan Audy-Marchessault, Yanni Gourde, Paul Byron, etc… Ce sont là des joueurs au petit gabarit, mais acharnés au travail et qui aujourd’hui, non seulement jouent dans la LNH, mais occupent d’importants rôles au sein de leurs équipes respectives.

Mais le plus bel exemple de motivation pour Alex Barré-Boulet demeure son bon ami Samuel Blais (ou Sammy Blais, pour les américains). Deux fois retranché au niveau Midget AAA, choisi en 8e ronde dans la LHJMQ et ensuite en 6e ronde du repêchage de la LNH, Blais a gravi tous les échelons. Il y a quelques semaines, il a même marqué son 1er but dans la LNH dans l’uniforme des Blues de St-Louis. Tout comme Barré-Boulet, Blais est un natif de Montmagny et les deux ont joué ensemble souvent.

Choisi en 6e ronde par Drummondville en 2013, Barré-Boulet n’a quant à lui jamais été repêché par une équipe de la LNH. Il a cependant pris part au camp des recrues des Kings de Los Angeles en 2016, et à celui des Golden Knights de Las Vegas l’été dernier.

Alex Barré-Boulet sera-t-il le prochain à greffer son nom à la liste de joueurs ci-haut mentionnés? Tout ce qu’il doit continuer de faire est ce qu’il aime tant, c’est-à-dire faire la différence.



Entraîneur-chef, un métier en constante évolution

par Raynald Cloutier – 28 novembre, 2017

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Le métier d’entraîneur-chef dans la LHJMQ a beaucoup évolué au fil des ans, tout comme l’a fait le hockey. Les changements se font de façon progressive, et c’est l’évolution de l’athlète qui est souvent à l’origine de l’évolution du sport. Même si la nature du jeu demeure la même, le joueur d’hockey s’est quant à lui transformé au cours des ans.

Plus grand, plus gros et plus rapide, le hockeyeur d’aujourd’hui joue un style différent de celui des décennies précédentes. Et en parallèle à toute cette évolution, le joueur de hockey – comme le citoyen dans la vie de tous les jours – est mieux informé, et mieux entrainé. On n’agit donc pas avec les jeunes joueurs d’aujourd’hui de la même façon qu’on le faisait dans les années 70, 80 ou 90.


Communiquer

Le hockey junior n’échappe pas à la communication bien sûr. L’aspect le plus différent, à mon humble avis, est la façon de communiquer avec les joueurs d’âge junior.

Les joueurs sont aussi compétitifs que dans le temps, mais on ne s’y prend pas de la même façon. À l’époque, la voix de l’entraîneur se faisait entendre et les joueurs exécutaient. De nos jours, l’autorité doit encore s’installer, c’est primordial, mais il y a beaucoup plus de communication entre les joueurs et leurs entraîneurs.

Le rôle du coach a beaucoup évolué; les agents, les parents et les joueurs sont impliqués chacun à leur manière et l’entraîneur essaie de répondre aux attentes de tous. Mais son but principal demeure de faire progresser au maximum l’équipe, et chaque individu dans le groupe.


Adjoints

Les entraîneurs-chefs aiment bien impliquer leurs adjoints dans le quotidien de l’équipe puisqu’ils sont de plus en plus qualifiés. De toute façon, une équipe de hockey junior ne se gère plus à un seul homme, c’est impossible. Impliquer les adjoints permet à ces derniers de prendre de l’expérience, et d’être mieux se préparer à éventuellement occuper un poste d’entraîneur-chef.


Profil

Une compilation rapide des profils de chaque entraîneur-chef de la LHJMQ permet les conclusions suivantes. En moyenne, il est âgé de 43 ans, occupe son poste actuel depuis trois ans et demi, et compte près de cinq ans d’expérience comme entraîneur-chef dans la « Q ».

Présentement, 11 des 18 entraîneurs sont âgés dans la quarantaine, trois autres ont 50 ans ou plus, et quatre sont toujours dans la trentaine. Le plus jeune entraîneur-chef de la ligue est Josh Dixon des Sea Dogs de Saint John (34 ans), et le patriarche du groupe est Mario Durocher des Foreurs de Val-d’Or (54 ans). D’ailleurs, Durocher est maintenant à quelques victoires de sa 500e en carrière.


Stabilité

On retrouve une certaine stabilité dans le groupe d’entraîneurs-chefs de la LHJMQ. Cette saison, on compte seulement deux entraîneurs recrues (Dan Renaud et Josh Dixon), alors que plus de la moitié des équipes comptent sur le même entraîneur depuis plus de quatre ans. En termes de hockey, c’est un brin est au-dessus de la moyenne pour ces derniers.

Une chose est certaine pour moi, la LHJMQ compte sur un excellent groupe d’entraîneurs-chefs et on retrouve souvent dans leurs ombres des adjoints de grande qualité. Tantôt stratèges, tantôt confidents, tantôt autoritaires et souvent exigeants, ils ont tous à cœur le succès des jeunes et de leurs équipes.



Saisir l’occasion

par Raynald Cloutier – 14 novembre, 2017

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Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Par contre une carrière junior n’est pas éternelle, bien au contraire, elle passe très rapidement.

Avoir du talent est une chose, mais savoir l’exploiter en est une autre. Et pour différentes raisons, certains joueurs ne réussissent pas à exploiter leur talent au maximum.

Parfois, ils sont les grands responsables de cette réalité, mais il arrive aussi des histoires où les circonstances et les évènements ne se déroulent tout simplement pas à leur avantage. Dans ce dernier cas, un changement d’air et d’encadrement peut être salutaire, encore faut-il réussir à en profiter.

 

Grandir

Au cours de sa carrière junior, un joueur passe de l’adolescence à l’âge adulte. Entre 16 ans (parfois même 15 ans) et 20, parfois 21 ans, un joueur de la LHJMQ passe de recrue à vétéran. Il se découvre comme individu, comme coéquipier, comme leader.

La plupart de ces joueurs ont grandi étant parmi les meilleurs de leur groupe d’âge. Certains se sont fiés uniquement à leur talent pour avancer, d’autres ont jumelé talent et travail pour franchir les étapes les menant jusqu’au junior majeur.

Mais personne n’évolue au même rythme, et voilà pourquoi la patience et la persévérance viennent souvent bien servir les joueurs et les équipes en question.

Ceux qui n’ont pas développé une bonne éthique de travail se font rattraper tôt ou tard et le réaliser dès le départ permet souvent de rectifier la situation. Plus les bonnes habitudes sont acquises tôt, plus facilement se fait le développement.

 

École

La LHJMQ est une excellente école de vie à ce niveau. Il n’est pas rare de voir des joueurs y développer de bonnes habitudes de travail à force de côtoyer des individus qui les ont déjà développées.

Voilà une des plus belles choses qu’apprennent les joueurs qui passent par la LHJMQ. Malheureusement, il y en a aussi qui le réalise un peu trop tard, une fois la carrière junior terminée. Eux aussi pourront éventuellement profiter d’une bonne éthique de travail, mais probablement dans un domaine autre que le hockey junior.

 

Exemples

Des exemples, on en retrouve plusieurs à chaque saison de la LHJMQ. Et je dirais qu’il y en a de plus en plus. Des parcours atypiques, des joueurs qui surmontent de l’adversité (choix tardifs au repêchage, joueurs invités, joueurs échangés, etc.), on en voit régulièrement.

Martin St-Louis a servi de modèle pour les plus petits joueurs. Jamais repêché dans la LNH, il a fait son chemin jusqu’à la finale de la Coupe Stanley. On peut aussi penser à Yanni Gourde, David Desharnais ou Jonathan Audy-Marchessault, qui sont d’autres joueurs québécois qui se démarquent présentement à force de travail et de ténacité.

J’ai aussi vu des joueurs profiter d’une deuxième chance dans la Q. Des joueurs tels que Claude Giroux, Paul Byron, Mike Hoffman, Charlie Coyle, Alexandre Grenier et j’en passe. Ils ont tous su profiter d’une deuxième chance pour exploiter leur talent et atteindre les plus hauts sommets du monde du hockey.

Cette saison, quelques joueurs chez les Remparts semblent vouloir saisir cette 2ème chance. Dereck Baribeau, Benjamin Gagné, Sam Dunn et Luke Kirwan contribuent tous au succès des Diables Rouges présentement.

Je ne dis pas qu’ils vont tous atteindre la LNH, mais pour le moment ils réussissent à exploiter leur talent au maximum. C’est donc possible pour eux de saisir l’occasion, il suffit d’y croire.

 



L’équilibre

par Raynald Cloutier – 31 octobre, 2017

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Cette semaine, chaque équipe de la LHJMQ aura franchi le quart de la saison régulière.
Un coup d’œil au classement général permet de constater qu’aucune des 18 formations ne domine réellement jusqu’ici cette saison. En fait, ce sont seulement cinq points qui séparent actuellement le premier et le neuvième rang.

Parmi les équipes de tête en ce début de campagne, on retrouve les Huskies de Rouyn Noranda. J’ajouterais on retrouve encore les Huskies même. Après deux saisons à occuper une place au sommet de la pyramide (Champions en 2015-2016, et deuxièmes au classement général en 2016-2017), la logique du hockey junior voudrait que les Huskies connaissent une saison un peu plus difficile. Mais présentement, les hommes de Gilles Bouchard continuent de gagner régulièrement et sont à nouveau dans les hauteurs du classement.

La roue tourne en Abitibi alors que les vétérans quittent et les jeunes prennent la relève. C’est une situation parfaite pour une équipe de hockey junior : trouver l’équilibre dans les groupes d’âge et le conserver sont les défis les plus importants pour une organisation.

Idéalement, on aime retrouver quelques joueurs de 16 et 17 ans qui apprennent le rythme de la LHJMQ et la culture de l’organisation. Les joueurs de 19 et de 20 ans doivent quant à eux être les leaders que les jeunes peuvent regarder et suivre, autant dans les comportements positifs que négatifs. Cet équilibre, il est fragile et essentiel aux succès de l’équipe.

Mais les Huskies ont payé le gros prix avant de trouver cette stabilité. En 2010-2011, au lendemain d’une saison où ils ont été éliminés en quart de finale des séries par les Wildcats de Moncton, les Huskies ont connu la pire saison de leur histoire avec seulement 30 points au classement. Ils avaient payé cher pour faire l’acquisition des attaquants Philippe Cornet et Jordan Caron (Rimouski), ainsi que du défenseur Steven Delisle (Gatineau). Ce fut une saison marquante pour cette organisation, qui s’est bien relevé depuis.

 

Gagner

Bien beau ce fameux équilibre, mais lorsqu’une équipe connaît un bon début de saison et croit en ses chances, elle veut aussi tenter de s’améliorer pour continuer à progresser. Dans quelques semaines aura lieu la dernière période de transactions permises dans la LHJMQ et plusieurs équipes voudront aller chercher les éléments manquants. Mais à quel prix ?!

Il n’y a pas de secret, une équipe qui repêche bien a plus de marge de manœuvre. Laissez partir un jeune joueur prometteur est souvent ce qui vient briser l’équilibre d’une organisation. Par contre, plus l’équipe mise sur de bons jeunes joueurs, moins l’impact est grand lorsqu’elles doivent en laissez partir un. Et ce jeune devient une bonne monnaie d’échange pour l’équipe.

Moncton et Halifax ont connu des saisons très pénibles dans le passé, mais les voici de retour parmi les meilleures formations. Voudront-ils déranger la reconstruction effectuée depuis quelques années? Il en va de même avec les Remparts, pour qui les deux dernières saisons ont été difficiles. Sans rater les séries éliminatoires, leur processus de reconstruction a souffert par moments.

Mais dans tous ces cas, la roue a recommencé à tourner, et il sera intéressant de les voir manœuvrer dans un futur rapproché.