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Les dessous de la LHJMQ

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Saisir l’occasion

par Raynald Cloutier – 14 novembre, 2017

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Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Par contre une carrière junior n’est pas éternelle, bien au contraire, elle passe très rapidement.

Avoir du talent est une chose, mais savoir l’exploiter en est une autre. Et pour différentes raisons, certains joueurs ne réussissent pas à exploiter leur talent au maximum.

Parfois, ils sont les grands responsables de cette réalité, mais il arrive aussi des histoires où les circonstances et les évènements ne se déroulent tout simplement pas à leur avantage. Dans ce dernier cas, un changement d’air et d’encadrement peut être salutaire, encore faut-il réussir à en profiter.

Grandir

Au cours de sa carrière junior, un joueur passe de l’adolescence à l’âge adulte. Entre 16 ans (parfois même 15 ans) et 20, parfois 21 ans, un joueur de la LHJMQ passe de recrue à vétéran. Il se découvre comme individu, comme coéquipier, comme leader.

La plupart de ces joueurs ont grandi étant parmi les meilleurs de leur groupe d’âge. Certains se sont fiés uniquement à leur talent pour avancer, d’autres ont jumelé talent et travail pour franchir les étapes les menant jusqu’au junior majeur.

Mais personne n’évolue au même rythme, et voilà pourquoi la patience et la persévérance viennent souvent bien servir les joueurs et les équipes en question.

Ceux qui n’ont pas développé une bonne éthique de travail se font rattraper tôt ou tard et le réaliser dès le départ permet souvent de rectifier la situation. Plus les bonnes habitudes sont acquises tôt, plus facilement se fait le développement.

École

La LHJMQ est une excellente école de vie à ce niveau. Il n’est pas rare de voir des joueurs y développer de bonnes habitudes de travail à force de côtoyer des individus qui les ont déjà développées.

Voilà une des plus belles choses qu’apprennent les joueurs qui passent par la LHJMQ. Malheureusement, il y en a aussi qui le réalise un peu trop tard, une fois la carrière junior terminée. Eux aussi pourront éventuellement profiter d’une bonne éthique de travail, mais probablement dans un domaine autre que le hockey junior.

Exemples

Des exemples, on en retrouve plusieurs à chaque saison de la LHJMQ. Et je dirais qu’il y en a de plus en plus. Des parcours atypiques, des joueurs qui surmontent de l’adversité (choix tardifs au repêchage, joueurs invités, joueurs échangés, etc.), on en voit régulièrement.

Martin St-Louis a servi de modèle pour les plus petits joueurs. Jamais repêché dans la LNH, il a fait son chemin jusqu’à la finale de la Coupe Stanley. On peut aussi penser à Yanni Gourde, David Desharnais ou Jonathan Audy-Marchessault, qui sont d’autres joueurs québécois qui se démarquent présentement à force de travail et de ténacité.

J’ai aussi vu des joueurs profiter d’une deuxième chance dans la Q. Des joueurs tels que Claude Giroux, Paul Byron, Mike Hoffman, Charlie Coyle, Alexandre Grenier et j’en passe. Ils ont tous su profiter d’une deuxième chance pour exploiter leur talent et atteindre les plus hauts sommets du monde du hockey.

Cette saison, quelques joueurs chez les Remparts semblent vouloir saisir cette 2ème chance. Dereck Baribeau, Benjamin Gagné, Sam Dunn et Luke Kirwan contribuent tous au succès des Diables Rouges présentement.

Je ne dis pas qu’ils vont tous atteindre la LNH, mais pour le moment ils réussissent à exploiter leur talent au maximum. C’est donc possible pour eux de saisir l’occasion, il suffit d’y croire.



Les Mooseheads, le modèle à suivre dans la LHJMQ ?

par Andre Ouellet – 9 novembre, 2017

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On parle souvent de développement lorsqu’on parle de la Ligue de hockey junior majeur du Québec et avec raison puisque la LHJMQ demeure une ligue axée sur le développement. Qu’on le veuille ou non, le Circuit Courteau a comme mission principale de former ses joueurs dans le but ultime de les voir évoluer dans la Ligue nationale.

À chaque saison, les Mooseheads d’Halifax semblent être sur cette même mission. Cette année n’en fait pas exception. La tradition est à présent bien établie à Halifax et je vous avoue avoir un immense respect pour ce que cette formation a accompli en matière de développement au cours des dernières années.

Les plus négatifs diront que les Mooseheads bénéficient de meilleures ressources que les autres, mais moi, je préfère voir le côté positif de la chose puisque, malgré leurs grandes ressources, ils auraient très bien pu échouer dans leur mission. Mais bien au contraire, ils sont plutôt devenus un exemple pour les autres formations du circuit.

Qu’on pense à Jean-Sébastien Giguère, Pascal Leclaire, Alex Tanguay, ou à Jakub Voracek, ils ont tous marqué le passé des Mooseheads en devenant de fiers représentants de la formation des Maritimes dans la LNH.

Aujourd’hui, on ne peut passer sous silence les Martin Frk, Nathan MacKinnon, Jonathan Drouin, Zachary Fucale, Nikolaj Ehlers, Timo Meier, MacKenzie Weegar et Nico Hischier qui représentent fièrement cette belle organisation et qui sont devenus les porte-étendards du moment.

Dans cette même lignée, les Mooseheads alignent une formation bien spéciale cette année et comptent dans leurs rangs certains joueurs qui pourraient cogner de façon sérieuse à la porte de la LNH dans un futur rapproché.

Filip Zadina est le cœur et l’âme de cette offensive explosive et avait déjà récolté 29 points en 19 parties au moment d’écrire ces lignes. Zadina pourrait très bien imiter Nico Hischier qui a été le tout premier choix de l’encan 2017 de la LNH. La lutte sera féroce pour Zadina, mais s’il poursuit sur cette lancée, il fera assurément partie des conversations finales en juin prochain.

La formation des Maritimes pourrait même voir trois autres de ses porte-couleurs être sélectionnés en première ronde si les astres sont évidemment bien alignés. Benoit-Olivier Groulx est un attaquant extrêmement habile qui est en voie de devenir un joueur de centre extrêmement complet.

Pour ce qui est du défenseur Jared McIsaac, il possède aussi tous les outils nécessaires pour entendre son nom être prononcé lors de la première ronde. De son côté, l’imposant Alexis Gravel sera assurément parmi les meilleurs gardiens disponibles lors du repêchage de 2018.

À défaut d’avoir été initialement repêché, le capitaine actuel des Mooseheads Maxime Fortier vient de conclure une entente professionnelle avec les Blue Jackets de Columbus le weekend dernier. Extrêmement combattif et très habile en offensive, Fortier me rappelle drôlement Jonathan Marchesseault.

Ce dernier jouait un style de jeu très similaire à celui de Fortier chez les Remparts, un style qui lui a permis de déjouer tous les pronostics puisque Marchesseault fait maintenant partie du noyau des Golden Knights de Vegas après avoir marqué 30 buts la saison dernière. Comme quoi le repêchage n’est pas toujours une science infuse…

Sélectionnés lors de la première ronde du dernier encan de la LHJMQ, Xavier Parent et Justin Barron retiennent déjà l’attention après avoir contribué immédiatement dans les succès de l’équipe. On les amène dans une situation où ils seront immédiatement capables de tirer leur épingle du jeu et ce, sans trop leur mettre de pression.

C’est de cette façon que la tradition est en mesure de se poursuivre pour la formation qui deviendra assurément une puissance dans la LHJMQ très prochainement.

Les Moosheads d’Halifax sont-ils un modèle à suivre pour les autres formations ? Absolument !



Au revoir Patrice…salut Gerard!

par Philippe Germain – 3 novembre, 2017

Gallant-Bernier

Deux anciens de la LHJMQ ont marqué l’actualité sportive à leur façon au cours des derniers jours.

D’abord Patrice Bernier (Val-d’Or et Sherbrooke | 1996-1998), un des athlètes québécois les plus accomplis des 15 dernières années, a accroché ses crampons après un beau parcours de 18 saisons au ballon rond. Un parcours qui a démarré et qui s’est conclu à Montréal, avec des arrêts en Norvège, en Allemagne et au Danemark, sans compter plus d’une cinquantaine de matchs dans l’uniforme de l’équipe nationale du Canada.

À Val-d’Or, Bernier a été le meilleur marqueur chez les défenseurs des Foreurs à sa première saison en 1996-1997 (7B-27A-34P en 70 matchs), bon aussi pour le deuxième rang des marqueurs chez les défenseurs recrues du circuit cette année-là. Rappelons que les Foreurs, dirigés par Richard Martel, comptaient alors sur une équipe avec quelques futurs joueurs de la Ligue Nationale de Hockey, notamment Steve Bégin, Jean-Pierre Dumont, Jean-Luc Grand-Pierre et Roberto Luongo.

« Dans le hockey d’aujourd’hui, je suis certain qu’il figurerait parmi les bons espoirs en raison de ses habiletés en défensive », assure John Greene, actuel gouverneur du Titan d’Acadie-Bathurst, qui a dirigé Bernier dans le hockey mineur sur la Rive-Sud de Montréal et qui est toujours resté en contact avec la famille de ce dernier. Il était d’ailleurs au Stade Saputo le 22 octobre pour le dernier match de soccer de son ancien protégé.

« Son style de jeu [dans les rangs juniors] me rappelait un peu un gars comme [l’actuel porte-couleur des Canadiens de Montréal] Victor Mete, mais en plus grand. Il avait une bonne vision et un excellent tir, puis il était capable de jeu robuste dans son territoire. Selon moi, il aurait pu faire carrière dans la LNH », ajoute Greene, celui que Bernier a récemment qualifié comme étant son « père sportif ».

La LHJMQ peut tirer une certaine fierté d’avoir participé à l’évolution sportive de Patrice Bernier, un des plus grands joueurs de soccer de sa génération au Québec, voire même au Canada.

CE QUI SE PASSE À VEGAS…

Quel amateur de hockey peut rester insensible au début de saison au-delà des attentes des Golden Knights de Vegas et de leur entraîneur-chef, Gerard Gallant?

Ancien joueur (Sherbrooke, St-Jean et Verdun | 1980-1983) et entraîneur-chef (Saint John | 2009-2012) dans la LHJMQ, l’homme de hockey originaire de Summerside, sur l’Île du Prince-Édouard, fait écarquiller bien des yeux dans la LNH en misant sur un groupe de joueurs sans trop d’éclat, mais qui fait des merveilles et réécrit le livre des records comme club d’expansion dans le circuit Bettman.

Il est encore très tôt dans la saison, mais force est d’admettre que si les Golden Knights se taillaient une place en séries éliminatoires le printemps prochain, Gallant pourra commencer à faire de la place entre ses deux trophées Brian Kilrae d’entraîneur de l’année dans la LCH, pour y glisser un Jack Adams.

On verra bien. Mais en attendant, bravo Gerard, tu nous rends bien fiers!



L’équilibre

par Raynald Cloutier – 31 octobre, 2017

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Cette semaine, chaque équipe de la LHJMQ aura franchi le quart de la saison régulière.
Un coup d’œil au classement général permet de constater qu’aucune des 18 formations ne domine réellement jusqu’ici cette saison. En fait, ce sont seulement cinq points qui séparent actuellement le premier et le neuvième rang.

Parmi les équipes de tête en ce début de campagne, on retrouve les Huskies de Rouyn Noranda. J’ajouterais on retrouve encore les Huskies même. Après deux saisons à occuper une place au sommet de la pyramide (Champions en 2015-2016, et deuxièmes au classement général en 2016-2017), la logique du hockey junior voudrait que les Huskies connaissent une saison un peu plus difficile. Mais présentement, les hommes de Gilles Bouchard continuent de gagner régulièrement et sont à nouveau dans les hauteurs du classement.

La roue tourne en Abitibi alors que les vétérans quittent et les jeunes prennent la relève. C’est une situation parfaite pour une équipe de hockey junior : trouver l’équilibre dans les groupes d’âge et le conserver sont les défis les plus importants pour une organisation.

Idéalement, on aime retrouver quelques joueurs de 16 et 17 ans qui apprennent le rythme de la LHJMQ et la culture de l’organisation. Les joueurs de 19 et de 20 ans doivent quant à eux être les leaders que les jeunes peuvent regarder et suivre, autant dans les comportements positifs que négatifs. Cet équilibre, il est fragile et essentiel aux succès de l’équipe.

Mais les Huskies ont payé le gros prix avant de trouver cette stabilité. En 2010-2011, au lendemain d’une saison où ils ont été éliminés en quart de finale des séries par les Wildcats de Moncton, les Huskies ont connu la pire saison de leur histoire avec seulement 30 points au classement. Ils avaient payé cher pour faire l’acquisition des attaquants Philippe Cornet et Jordan Caron (Rimouski), ainsi que du défenseur Steven Delisle (Gatineau). Ce fut une saison marquante pour cette organisation, qui s’est bien relevé depuis.

Gagner

Bien beau ce fameux équilibre, mais lorsqu’une équipe connaît un bon début de saison et croit en ses chances, elle veut aussi tenter de s’améliorer pour continuer à progresser. Dans quelques semaines aura lieu la dernière période de transactions permises dans la LHJMQ et plusieurs équipes voudront aller chercher les éléments manquants. Mais à quel prix ?!

Il n’y a pas de secret, une équipe qui repêche bien a plus de marge de manœuvre. Laissez partir un jeune joueur prometteur est souvent ce qui vient briser l’équilibre d’une organisation. Par contre, plus l’équipe mise sur de bons jeunes joueurs, moins l’impact est grand lorsqu’elles doivent en laissez partir un. Et ce jeune devient une bonne monnaie d’échange pour l’équipe.

Moncton et Halifax ont connu des saisons très pénibles dans le passé, mais les voici de retour parmi les meilleures formations. Voudront-ils déranger la reconstruction effectuée depuis quelques années? Il en va de même avec les Remparts, pour qui les deux dernières saisons ont été difficiles. Sans rater les séries éliminatoires, leur processus de reconstruction a souffert par moments.

Mais dans tous ces cas, la roue a recommencé à tourner, et il sera intéressant de les voir manœuvrer dans un futur rapproché.



L’histoire de Girard servira à en écrire des nouvelles

par Andre Ouellet – 20 octobre, 2017

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Au moment d’écrire ces lignes, Samuel Girard a disputé trois matchs avec les Prédateurs de Nashville et il a déjà récolté trois points.

Le plus impressionnant, c’est qu’il l’a fait avec une confiance déconcertante et a même récolté la première étoile à son deuxième match en carrière dans la LNH.

L’histoire de Sam existe parce qu’il a pris la décision de travailler extrêmement fort pour pouvoir l’écrire. Mais l’histoire de Sam devra servir à en écrire d’autres dans le futur, et son histoire ne doit absolument pas tomber dans l’oubli.

Samuel et moi, on vient de la même place au Lac St-Jean. J’ai toujours su qu’il avait quelque chose de spécial en le voyant évoluer dès l’âge de 10 ans. Il était tellement dominant que c’était totalement impensable de croire qu’il n’allait pas réussir. Il a réussi aujourd’hui et il peut être fier de le crier haut et fort, mais il a dû travailler vraiment, mais vraiment fort pour arriver à le réaliser son rêve.

Voici d’ailleurs ce que le principal intéressé avait à me dire sur le sujet :

« C’est certain que mon histoire pourra aider les jeunes hockeyeurs du Québec. J’ai grandi dans une région située loin des grandes villes et c’est encore plus difficile de percer en étant loin des grands centres. Par la suite, il y avait le fait d’être un petit joueur puisque, comme tu le sais, pour certaines personnes, ça rendait le rêve impossible. Mais en tant qu’athlète, j’y ai toujours cru et les gens qui ne croyaient pas en moi m’ont énormément aidé à le réaliser mon rêve. Jamais au grand jamais durant ma vie je me suis laissé affecter par ce que ces gens-là avaient à dire sur moi. Au contraire, cela m’a toujours servi de motivation. Je voulais leur prouver que c’était possible pour un « p’tit gars du lac » de réaliser son rêve de jouer un jour dans la Ligue Nationale. La chose la plus importante dans tout ça, c’est que malgré les embuches que j’ai eues, j’ai toujours cru en moi. Et même si ce n’est pas facile par moments, lorsque tu es loin de ta famille, loin de tes amis et de tes proches, tout ça en vaut la peine aujourd’hui. Je ne regrette rien. Alors je veux juste dire aux jeunes joueurs de hockey du Québec que rien n’est impossible et que lorsque vous y croyez, de faire de la pensée positive, et de vous visualiser en train de faire ce que vous voulez faire de votre vie. Évidemment, ça ne veut pas dire que ça arrivera, mais n’arrêtez pas d’y croire, de croire en vous. Tout ça vient avec des efforts, du travail et surtout beaucoup de sacrifices de votre part et de la part de votre famille. J’ai réalisé mon rêve parce que j’y ai toujours cru. »

J’ai vu évoluer Samuel à tous les niveaux où il a joué et il a toujours été dans une classe à part. Seule l’histoire nous dira s’il sera dans une classe à part dans la LNH, mais une chose est sûre dans son cas, c’est qu’il n’arrêtera jamais de travailler pour y arriver. J’en ai côtoyé beaucoup de joueurs dans ma vie et s’il y en a un qui m’a toujours semblé être en mission, c’est bien lui. Jamais je n’ai douté de sa motivation et de sa capacité à travailler toujours encore plus fort pour arriver à atteindre la LNH. Chaque fois que je sentais qu’il n’était pas satisfait de son match, il revenait le match suivant avec une performance extraordinaire et je crois que c’est comme ça qu’il a su atteindre son niveau actuel. Il a eu la capacité de n’avoir besoin de personne pour avancer et c’est constamment lui qui s’est imposé ses propres limites.

Samuel et sa famille sont devenus des amis avec les années et lorsque la LHJMQ m’a demandé d’écrire des éditoriaux sur des sujets qui me tenaient à cœur et bien, il n’y avait aucun doute dans mon esprit que ce texte devait être le premier. Non seulement Samuel Girard est un joueur de hockey extraordinaire, il est aussi un être humain extraordinaire. Et croyez-moi, pour réussir dans la vie vous devez avoir du talent, mais vous devez aussi avoir une tête sur les épaules. Dites-vous que ce n’est pas seulement le talent qui vous aidera à réaliser votre rêve puisque ça prend aussi une solide tête pour gérer tout ce qui viendra avec.

Ce que Samuel Girard vient de faire est peut-être un petit pas pour l’homme, mais un bien grand pas pour le hockey québécois.

Sam, tu n’es pas seulement une fierté pour les gens du Saguenay Lac St-Jean, mais bien une fierté pour tous les Québécois. Merci d’être un ambassadeur exemplaire pour le hockey québécois et félicitations pour tout ce que tu as accompli, et pour tout ce que tu accompliras dans le futur.